Le jour du dépassement global ?
En ce 19 août, la Terre a épuisé son « budget écologique » annuel : l'ONG américaine Global Footprint Network souligne le « jour du dépassement », soit la date approximative à laquelle notre consommation de ressources naturelles excède la capacité annuelle de la planète à les renouveler.
Nous en sommes actuellement à "1planète,5" pour l'année. Cela veut dire que l'humanité vit à crédit.
D'année en année, la date du « jour du dépassement » est avancée. Cette année, elle arrive un jour plus tôt que l'an dernier.
Au début des années 2000, on atteignait ce seuil au début octobre, ce qui se traduit par un recul d'un mois et demi en 14 ans.
Si l'on remonte en 1961, toujours selon les estimations de l'ONG, l'humanité n'utilisait que les trois quarts des capacités de la Terre pour se nourrir, se couvrir et s'abriter, tout en absorbant les gaz à effet de serre.
Le seuil critique a été dépassé dans le milieu des années 1970, où la consommation de l'humanité a dépassé la capacité de la planète à renouveler les ressources consommées.
Plusieurs facteurs sont avancés pour essayer de contrer cet épuisement mais curieusement la démographie n'y est pas mentionnée et pourtant c'est l'un des problèmes majeur. Cette civilisation n'ayant pas été capable de controler cette fameuse démographie.
De toute façon il n'y a aucune solution et nous avons depuis longtemps dépassé la ligne rouge.
Cette civilisation est en bout de course et va finir, comme toutes les précédantes, dans un effondrement général car l'homme est incapable de gérer sa propre planète.


expériences grandeur nature dans lesquelles ils simulent, de manière artificielle et à petite échelle, le réchauffement à venir sur des communautés de plantes (voir un exemple ici et un autre là). Pour ce faire, ils modifient différents paramètres comme la température ou le taux de dioxyde de carbone, parfois pendant plusieurs années. Toute la question est de savoir si ces expérimentations, confinées, donnent des résultats fiables, si elles prédisent correctement la réponse des plantes aux changements de leur environnement. Les seules tentatives de confrontation entre la réponse induite artificiellement et celle que l'on observe dans la nature n'ont été faites que de manière ponctuelle. Dans une étude publiée par Nature le 2 mai, une équipe internationale rassemblant une vingtaine de chercheurs a vérifié si, à grande échelle spatio-temporelle, les simulations correspondaient à ce que l'on a noté sur le terrain au cours des décennies voire des siècles.